Un suicide

A force de n’en plus pouvoir, du non-sens à chaque porte, de ma vaine respiration.
Insignifiance des idées, perpétuité à l’horizon. Rien ne sert, pour personne.
Un début pour une fin. Jeté, là, par une vague indifférente. Face à moi dans une vague indifférence.

Qui fut jamais aussi fatigué ?

Mais quelqu’un au bord du chemin m’a regardé, à travers moi les abîmes sans fond, le chemin de poussière, le désert du monde qui tourne et qui rit.
Sourire de loin, il m’aime et se moque.

On meurt bien de toute façon. Sors de l’œuf, trace l’eau, construis le sable.
Ne te crois pas.
Embrasse tendrement ce qui te faisait mal, endure donc ce qui n’arrive qu’une fois.

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