Charlie, liberté d’expression et laïcité

Charlie décapité. Comme dans les images qui nous viennent sur Internet où des hommes égorgent d’autres hommes au nom de leur dieu.
Bien sûr, on reste sidéré. Bien sûr, l’effroi nous saisit devant un tel massacre, on pense sans cesse aux victimes, on ne comprend pas ce qui a pu pousser leurs assassins à un tel acte.
Dans des moments pareils, on se rassemble, on parle, on partage l’incompréhension. C’est tout un pays qui se recueille lors d’une minute de silence qu’on veut croire partout respectée, quel que soit son bord politique s’il en a un, quelle que soit sa religion s’il en a une. Radios, télévisions, journaux, Internet, partout la même rengaine : « c’est la liberté d’expression qu’on tue ».

Qu’est-ce qui m’a gêné alors ?
Que ce soit répété ad nauseam ? Que ce soit l’alpha et l’oméga de tout ce qui est dit sur ce crime ? Que l’on n’interroge pas le désespoir de ces hommes qui tuent et savent qu’ils vont être tués dans la foulée?
Dans la classe de collège de mon fils, certains élèves ont rechigné à suivre cette minute de silence.
Sous couvert d’anonymat, car il ne fait pas bon exprimer trop fortement son désaccord dans des moments de communion nationale, certains ne disent pas la même émotion.
Et quelques-uns préfèrent #JeSuisAhmed à #JeSuisCharlie.

« Ils l’ont bien cherché. Ils n’avaient pas à insulter le prophète ».
Voilà ce qu’un certain nombre de nos compatriotes pensent. Ils sont musulmans, même si d’autres musulmans ne pensent pas comme eux. Ils ne sont même pas forcément musulmans. Ils ne veulent pas se joindre aux lamentations sur la mort des journalistes de Charlie, ou alors pas sans réserve.
Ce qui m’intéresse ici est de comprendre une telle réticence.
L’histoire de la presse satirique est riche de moments de censure. Elle gêne le pouvoir en place, elle dérange les convictions. Mais assassiner carrément une partie de la rédaction, je crois que cela ne s’est jamais vu. Qu’est-ce qui peut aujourd’hui, amener à le faire ou à le cautionner ?
Et lorsque j’entends crier à la sauvegarde du droit d’expression, il faut bien que je me rende à l’évidence : je ne suis pas sûr que Charlie, avec ses dessins vulgaires et ses propos provocateurs participe réellement d’une sereine liberté d’expression.

Moi qui viens d’acheter Charlie pour la première fois, je m’interroge donc. Quel est le but de « Charlie » ? Peut-on rire de tout ? Pourquoi continuent-ils malgré les menaces ? Car il faut bien admettre qu’ils ont du courage, ces journalistes qui bossent chez Charlie, qu’ils doivent avoir, eux aussi, des convictions bien chevillées au corps.

La Une du Charlie Hebdo historique n° 1178

La Une du Charlie Hebdo historique n° 1178

Le sentiment de sacré

En caricaturant Mahomet, on ridiculise tout ce qu’il a de sacré pour un musulman. Le sacré, ce sentiment religieux par excellence, qui en côtoie d’autres : l’absolu, la pureté, la vérité.

Michaël Lonsdale, catholique, relate ainsi sa rencontre avec un père dominicain alors qu’il est encore très jeune (interview du Magazine Littéraire de décembre 2014). Il cherche « la beauté, l’amour, la pureté, … ». Le père dominicain l’écoute, puis lui dit : « Je crois que c’est Dieu que tu cherches, ce n’est pas plus bête que ça. ».

Toute la gamme des sentiments existe dans le domaine religieux : du lointain croyant pour lequel la religion n’est devenue qu’une tradition plus ou moins suivie, assortie de vagues préceptes moraux à prendre en compte tout aussi vaguement, jusqu’à celui pour lequel la vie ici-bas n’est qu’un long, rude et prude examen de passage pour gagner le paradis de la vie après la mort.
La religion offre l’absolue Vérité. Pour certains elle est vérité personnelle, pour d’autres elle est LA vérité. Pour certains elle se vit individuellement, pour d’autres sa place est évidemment universelle.
En France, culturellement parlant, nous sommes passés d’un mode de pensée où vie et religion ne faisaient qu’un, où l’homme était religieux, à un mode de vie où chacun est réputé libre d’avoir ou pas une religion. Ce nouveau mode de vie nécessite une séparation nette entre ce qui règle la vie en société, partagée par la majorité, et ce qui relève de la sphère privée, dans laquelle se trouve la religion s’il y en a une. Cela a pris presque deux siècles, si l’on part des Lumières jusqu’après la loi de séparation de l’église et de l’État (1905) avant que la laïcité rentre de manière stable dans les mœurs. On n’imagine plus, en France, vivre dans une société religieuse, régie par la religion. Et pourtant…

Pourtant, beaucoup de pays et de personnes vivent dans ce mode de pensée : la religion n’est pas quelque chose de séparé, elle est constamment présente dans la société comme pour l’individu.
Dans un tel mode de pensée, poussé à l’extrême, la religion est comme l’air qu’on respire, évidente, omniprésente, incorporée. Ce qui est sacré dans la religion devient donc naturellement une limite à la liberté d’expression, la religion ne tardant pas à être elle-même en dehors du spectre de toute critique possible. Cette limite, chacun se l’applique, même inconsciemment, car chacun est dépositaire de l’ordre divin qui se retrouve dans celui de la société et du monde, chacun est responsable de sa sauvegarde. Ajoutez à cela que, pour les trois religions monothéistes, la vie éternelle est conditionnée par la conformité de la vie terrestre aux règles religieuses et vous aurez comme résultat que la différence n’est pas alors ce qui peut être critiqué et qui nous questionne en retour, non ! la différence n’est plus qu’une déviance à éradiquer.

Quand on voit les réactions à la nouvelle Une de Charlie dans certains pays à majorité musulmane, où l’on brûle des drapeaux français, où l’on pille ses ambassades et on incendie des églises, l’amalgame est complet : blessés, ces gens répondent en voulant blesser à leur tour : la France, la chrétienté. Aucune compréhension de ce que représente Charlie, un journal satirique parmi tant d’autres journaux aux opinions différents : Charlie n’est pas la France et Charlie n’est pas la chrétienté, ça se saurait ! Ça nous paraît stupide et archaïque, mais c’est simplement différent, ce n’est que l’absolu d’une pensée de type religieux. Ils ne nous comprennent pas et inversement.

Peut-on rire de tout ?

Les assassins de Charlie devaient être dans ce type de pensée poussé jusqu’au fanatisme, où le blasphème est la pire des choses, à punir quel qu’en soit le prix. Ils prêtent aux autres leur cadre de pensée, mais peut-on blasphémer un dieu auquel on ne croit pas ?
Ces personnes étaient françaises, vivaient en France.
D’ailleurs le terme employé était « venger » et non « punir ». Ce mot contient une logique de combat contre les infidèles ou les irrespectueux, et plus généralement contre tous ceux qui leurs sont dissemblables. Évolution possible d’un sentiment religieux quand la vérité devient absolue, LA Vérité et non MA vérité.
Car la religion peut toucher le plus profond d’un être humain, elle embrasse l’au-delà, relègue notre pauvre vie terrestre truffée de compromis, d’injustice, de souffrance et de peine, en un chemin, un passage vers le meilleur, vers l’idéal, le beau, le juste, le bon (si on respecte bien toutes les règles, évidemment !). Promettre la vie éternelle : immense pouvoir de la religion, plus que n’importe quel autre « sacré », comme la nation par exemple.
Alors peut-on se moquer de cette croyance, ne pas respecter ce qui est sacré pour les autres sans risquer de les blesser profondément ?
À la question « peut-on rire de tout ? », Cabu, dans cette courte vidéo répond : « Oui, on peut rire de tout, car il y a du grotesque dans tout. Dans la mort, dans la religion, dans tout.
Ce qui a changé ces dernières années, c’est qu’on a des extrémistes qui menacent de mort pour un dessin. On peut évidemment rire du sacré. Leur sacré n’est pas le nôtre. On peut critiquer une religion, c’est pour moi une idéologie comme une autre. La religion, je n’ai rien contre, si elle reste du domaine privé. Mais quand elle s’immisce dans la sphère publique, là je réagis. »

Même aujourd’hui, certains continuent de rire de tout. Les journalistes survivants de Charlie, même durement affectés par ce massacre, n’ont pas versé dans le commémoratif, le sérieux, le navré ou le contrit ; nombre de dessins parus après cet attentat étaient volontairement humoristiques, et ça fait du bien. Personnellement, certains m’ont amusé. Vous savez, les fous rires qu’on a quelquefois ensemble lors d’un enterrement, qui vous vident et vous regonflent… la vie doit-elle être vécue tragiquement ? Ah, si les islamistes de tout poil avaient autant d’humour, ils ne se battraient pas à coup de Kalachnikov !

Commencer à ne pas pouvoir rire de quelque chose sous prétexte qu’il est sacré pour quelqu’un, c’est mettre le doigt dans un engrenage dont on sait d’avance qu’il grignotera petit à petit tout l’espace de liberté d’expression. On verra se former des îlots d’interdits de plus en plus nombreux et rapprochés, intouchables et non questionnables. Car le sacré n’est jamais remis en cause par ses adeptes. Surtout avec une religion, qui a toujours, dans son essence même, quelque chose à dire ou à faire valoir dans la marche du monde.

La laïcité ne s’est pas construite en un jour. Elle a justement évacué de l’espace public ces sentiments et jugements religieux pour permettre à chacun d’avoir les siens ou de n’en pas avoir. C’est la condition sine qua non d’une vie sociale qui ne soit pas dirigée par le religieux. Dans cette conception des choses, ce qui rassemble ne doit plus être la religion, c’est une volonté commune, des projets politiques communs. La libre expression (dans l’espace public) ne peut donc être bridée par les croyances des uns et des autres, sous peine de revenir à un grignotage de cet espace public par la religion qui saura in fine, par la violence s’il le faut, imposer ses vues aux autres (sans religion ou d’autres religions).

En Thaïlande, des automobilistes sont furieux contre un groupe qui se moque de leur croyance dans les fantômes (http://www.notretemps.com/internet/fureur-en-thailande-contre-un-groupe-se,i76053). Cela nous fait sourire ici, mais après tout, dans l’esprit de beaucoup de thaïlandais, se moquer des fantômes est une limite à ne pas franchir, c’est sacrilège. Faut-il pour autant s’interdire de le faire, pour respecter leur croyance ? Où cela peut-il mener, sinon ne plus pouvoir rien dire ?

Plus grave, vous avez peut-être entendu parler de Raïf Badawin, un Saoudien condamné à une forte amende, 10 ans de prison et 1.000 coups de fouet pour avoir créé un blog dont l’objectif était d’encourager les débats politiques, religieux et sociaux. Il a violé l’article 6 de la loi anti-cybercriminalité saoudienne, qui concerne tout traitement d’information allant à «l’encontre de l’ordre public, des valeurs religieuses, des morales publiques et de la vie privée». Et les autorités on estimé que ce blog « insultait l’Islam ». Pourtant, pas de caricature ni de satire ici, juste un désir de débat et d’échange d’idées. Mais non, même cela est contraire aux bonnes manières religieuses. Évidemment, la religion est instrumentalisée dans un but certainement plus politique et lié avec le pouvoir. Il est plus facile d’emprisonner et de torturer au nom d’Allah qu’en son nom propre. Mais ceci illustre bien ce qui peut arriver si la liberté d’expression est limitée, pour une raison ou une autre, même si cette raison semble sensée et raisonnable.

Mais pourquoi le faire d’une manière si provocatrice ?

Après tout, est-il bien besoin de caricaturer le prophète pour s’attaquer aux radicaux musulmans ? Si cela choque une partie de ceux qui ne sont pas visés, quel est l’intérêt ? Que va-t-on gagner dans les esprits et dans les cœurs ?

C’est tout simple, mais tellement nécessaire : utiliser ce droit à la libre expression pour ne pas qu’il disparaisse. Pour ne pas qu’il disparaisse, petit à petit et pour les meilleures raisons du monde : ce n’est pas la peine de choquer, il y a des convictions qui se respectent, il ne faut pas aller trop loin, etc.
Le faire, c’est amener ceux qui sont choqués à comprendre pourquoi cette expression, même si elle les gratte très fort, doit exister et doit être respectée. La pleine liberté d’expression est comme un muscle : si l’on ne s’en sert pas, elle s’atrophie.

On peut ne pas aimer, comme moi, la caricature de sœur Emmanuelle dans le dernier Charlie :
sœur Emmanuelle - Charlie Je trouve cette caricature vulgaire et gratuite à côté de tout ce qu’a pu faire de bien et respectable cette femme. Mais je comprends qu’il est nécessaire qu’elle puisse exister. J’aurais seulement envie d’en faire une moi-même intitulée « Quand Tignous n’a rien à dire, il tape sous la ceinture. »

Avant cet attentat, je ne m’étais jamais vraiment posé la question de la nécessité qu’un Charlie puisse exister pour protéger la liberté d’expression et la laïcité. Comme on ne se pose pas la question de l’air qu’on respire avant qu’on cherche à vous le vendre moins pollué. Je n’avais jamais acheté Charlie. Il m’arrivait de sourire à certaines caricatures, mais généralement je trouvais cela trop provocateur et vulgaire pour m’y intéresser. Il aura fallu ce massacre, honte à moi, pour que je cherche à comprendre de quoi il s’agissait, en fait. Pourquoi la liberté d’expression passait aussi par un journal comme Charlie. Pourquoi il était nécessaire de ne pas s’autocensurer sous le prétexte de « respect » des convictions d’autrui. L’édito nommé « L’apéro de Gérard Biard » dans le Charlie n°1178 explique tout ça très bien, mais il faut peut-être d’abord avoir fait ce cheminement pour le comprendre et y adhérer.

Comment vivre ensemble, c’est-à-dire entre personnes qui n’ont pas les mêmes croyances, si celles-ci restent intouchables ? L’espace de partage public et de travail politique deviendrait si restreint que plus aucune vie commune ne serait possible entre personnes de religions différentes ou sans religion. Et cela peut se généraliser à d’autres domaines que la religion. Chacun a son « sacré ».
Supporter et accepter que ce qui nous paraît sacré ne le soit pas pour d’autres ; qu’ils se moquent, non pas de ce que je suis, mais de ce que ma croyance peut entraîner de liberticide pour les autres.
Ne plus pouvoir remettre en cause, même ce qui est le plus important pour l’autre, c’est accepter de ne plus aller à sa rencontre. On vit, non pas avec lui, mais à côté de lui, ses croyances devenant ce qui va nous séparer, et inversement.

En cela, la liberté d’expression est libératrice. C’est une distanciation de chacun par rapport à ses convictions, qui aide à vivre ensemble. Si cela blesse, c’est peut-être le signe qu’on s’arrête au premier degré, qu’on pense que ses certitudes ne sont pas questionnables et qu’on est mûr pour vouloir les imposer à tous.
Pouvoir s’en moquer, pouvoir les critiquer, c’est empêcher que les interdits, les sacrés, les tabous des uns ne le deviennent pour les autres : ton sacré ne doit pas devenir le mien.
Je dois pouvoir dire : « ta notion de « sacré », religieuse ou pas, n’est qu’une histoire inventée pour le contrôle des individus. La parole de Dieu n’est que celle des hommes qui la rapportent, la nation ou la patrie ne sont qu’une invention pour contrecarrer la réflexion et le désaccord, tous ces sacrés infantilisent et ne sont finalement qu’un moyen de pouvoir. » Que je le dise à travers un texte ou une caricature.
Et on doit pouvoir me répondre.

On peut n’être pas d’accord avec cette vision, l’attaquer en justice, la dénoncer, la retourner contre elle-même avec un peu d’humour. Mais il faut aussi avoir conscience que pouvoir l’exprimer est un gage de liberté, une possibilité d’équilibre entre différentes croyances hétérogènes et centripètes : n’être pas dupe de leur relativité et savoir la contingence de notre vie.

Je préfère donc mille fois la présence irrévérencieuse de Charlie à son absence étouffante.

 

Que faire ?

Quand le président du Niger « fustige ceux qui n’ont rien compris à l’Islam », il ne prend pas non plus la peine de comprendre la laïcité, du moins en public.
Si l’on veut éviter que ces conceptions du monde si étrangères l’une à l’autre ne continuent à blesser, hérisser, opposer, il faut à la fois rester ferme sur la laïcité, sourcilleux pour empêcher les débordements du religieux sur l’espace public, mais également comprendre qu’au sein même de notre société, ce principe fondateur n’est certainement pas suffisamment partagé, expliqué et mis en perspective.

Dire et redire que la liberté d’expression est sacrée dans notre pays.
Argumenter, développer, commenter les moments de l’histoire où, lorsqu’elle est réduite, toujours pour des raisons apparemment raisonnables ou évidentes, c’est la liberté de conscience qu’on attaque. Que rentrer dans ce jeu, c’est se laisser gagner par la pesanteur des appartenances, c’est regarder s’envoler tous les êtres qu’on aurait pu devenir et se recroqueviller sur l’identité qu’on nous assigne.

Accepter que la Vérité ne soit que sa propre vérité. Admettre que l’absolu ne soit pas de ce monde. Que la pureté ait un visage immonde.

Développer l’esprit critique, y compris envers Charlie, plutôt que restreindre la liberté d’expression.

Prendre en compte que l’immigration aujourd’hui, ne se sépare pas autant qu’auparavant des influences d’avant : les nouvelles vont à la vitesse de la lumière, les antennes sont les nouveaux cordons ombilicaux, de ceux qu’on a du mal à couper pour vivre sa vie et aller vers les autres. Autant de difficultés potentielles à comprendre la laïcité.

Dans notre pays qui ressemble de plus en plus à une mosaïque culturelle, sociale et religieuse, dépasser ce qui sépare, oublier un peu le pesant individualisme et l’asséchant communautarisme. La « Nation » basée sur l’origine et les stéréotypes, génère trop souvent le rejet et le repli, la méfiance et l’incompréhension, la haine, la fermeture et l’intolérance : je ne suis pas d’ici, et pourtant si, je ne suis pas de là-bas, mais alors où suis-je chez moi ? Chez moi doit-il me ressembler ?

Et si, simplement, ce qui pouvait nous rassembler était le projet de vivre ensemble ?

reiser

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4 réflexions au sujet de « Charlie, liberté d’expression et laïcité »

  1. Enfin ! Très content de lire enfin quelque chose de sensé. Oui M. Tignous, quand on a rien d’intelligent ou de VRAIMENT marrant à dire il vaut mieux LA FERMER ! Vulgaire et gratuit sur soeur Emmanuelle ! Pitoyable, peut-on excuser qu’il était sous le choc ? On peut rire de tout mais pas avec n’importe qui (Merci Desproges), Je ne ris pas, c’est mon droit mais, je ne vais pas critiquer ceux que ça fait rire tout et n’importe quoi, ni leur tirer dessus…

    • Totalement de votre avis Vladimir …il n’y a plus de limite à la liberté d’expression et puis ou se situe t’elle si celle ci est à deux poids deux mesures

      • Je me suis rendu compte de ma coquille « peut-on excuser qu’il était sous le choc » c’est en parlant du nouveau rédacteur en chef de Charlie qui n’a pas trouvé mieux comme dessin de Tignous pour lui rendre hommage que ce « truc sans âme et vulgaire au possible sur Soeur Emmanuelle » bref… Si vous pouvez corriger ma phrase svp dans ce sens, merci d’avance 🙂 En effet certaines langues commenceront à se délier tôt ou tard pour également dire qu’il faut respecter certaines valeurs, autrement nous courrons à la décadence… La Rome Antique en est l’illustration parfaite mais sans jeux de mots mais, Gainsbourg apprécierait…

        • Mais je confirme votre phrase surtout dans le rectificatif .J’espère sincèrement que les gens iront voir les informations via internet et non des télévisons à un sens ..ceci donnera déjà un autre point de vue sur le mot «  »liberté d’expression » et comprendrons le fameux discours à double sens
          Une très bonne journée à vous 🙂

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